Une guérison le 15 Mars 2012

24 novembre 2017

Une Guérison Extraordinaire.

Témoignage du Docteur Véronique BRUNENGO-SOROKOLET
13560 Sénas

C’était un soir assez tard, (le 15 Mars 2012*) mon mari s’est plaint d’une douleur du dos, banale, qui n’aurait pas dû m’alerter, et qui n’aurait pas dû, logiquement, nous conduire à l’hôpital.
Mais quelque chose en moi m’a dit que c’était grave et urgent, et qu’il fallait partir très vite vers l’hôpital. Contre son avis, j’ai donc forcé mon mari à partir vers l’hôpital.
Ayant tous mes amis médecins sur Marseille, je pensais descendre dans un hôpital marseillais. Mais, arrivé à la sortie ‘Marignane’ de l’autoroute, cette même voix intérieure m’a dit : « Tu n’as pas le temps d’aller jusqu’à Marseille ». C’est donc ce que j’ai fait. Arrivée aux urgences, le médecin a pensé tout à fait logiquement, à une colique néphrétique et a donc préconisé une perfusion de calmants avec radio, prévue le lendemain matin.
Cette même voix intérieure m’a dit que non, qu’il fallait faire un scanner immédiatement. C’est donc ce que nous avons fait, contre toute logique médicale. Il était aux alentours de minuit. À peine entré dans le scanner, nous avons vus l’artère iliaque de mon mari qui était en train de se rompre avec déjà 2 litres de sang dans son ventre.
Le temps d’appeler le chirurgien et de partir en courant au bloc opératoire, mon mari a sombré dans le coma. L’artère s’est rompue totalement lors du coup de bistouri ouvrant le ventre. L’artère iliaque est une très grosse artère. La mort survient dans les secondes suivant sa rupture. Une rupture de l’artère iliaque, c’est un arrêt de mort, personne n’y a jamais survécu. Pour l’ensemble des médecins et chirurgiens que nous avons vus, y compris de grands professeurs parisiens –références mondiales-, Sacha est un miraculé. Eux-mêmes ont employé ce terme. Pendant les 8 heures de bloc opératoire, j’ai passé la nuit à prier.
Quelques mois après, nous avions décidé de vendre la maison de mes parents décédés et nous avions besoin d’un petit crédit pour la réparer. Je me suis rendue au plus près : à la caisse d’épargne de Sénas où je n’étais jamais allée de ma vie, et où je ne connaissais personne. Je rencontre donc la directrice pour une ouverture de dossier de crédit. Celle-ci, au bout de quelques minutes d’entretien, me dit : « Madame, vous devez absolument aller à l’église de Lumière » : ce qui n’avait aucun rapport avec notre conversation. Je n’avais jamais entendu parler de l’église de Lumière, et je ne savais même pas que Lumière existait.
Quelques jours après, je discute avec l’architecte qui devait faire ces travaux dans la maison de mes parents que je ne connaissais pas auparavant et elle me dit à nouveau : « Madame, vous devez absolument aller à l’église de Lumière. »
Quelques jours après, je vais à la boulangerie de Sénas et la boulangère, que je ne connaissais pas beaucoup non plus, me dit à nouveau : « Madame, vous devez absolument aller à l’église de Lumière. » (Dans les trois cas, aucune allusion n’a été faite sur l’état de santé de mon mari*)
En sortant de la boulangerie, j’ai dit à mon mari : « Bon, maintenant ça suffit, on prend la voiture et on va à Lumière. » Nous ne savions pas du tout où était Lumière, ni ce qui s’y était passé. Arrivée dans l’église, je suis donc descendue dans la crypte et j’ai voulu allumer un cierge. Je suis donc allée dans la petite crypte latérale, où se trouve l’autel avec le livre de témoignages. Au-dessus de l’autel, sur le mur, il n’y avait absolument rien, sauf un dessin d’enfant, avec écrit en gros dessus : ‘SACHA’, le prénom de mon mari. Quelques semaines après, nous sommes retournés à l’église de Lumière. De nouveau, je suis allée dans la crypte latérale pour mettre un cierge. Sur le mur, il y avait un seul dessin d’enfant accroché, avec, écrit en gros dessus : ‘VÉRONIQUE,’ mon prénom.
(Depuis sa guérison, mon mari a une activité tout à fait normale*). Les gens pensent souvent que c’est parce que je suis médecin que j’ai sauvé mon mari. Moi, je sais très bien que ce n’est pas vrai : je n’avais pas fait le diagnostic. Mais je sais que c’est l’Esprit-Saint qui m’a guidée et qui l’a sauvé.
Je suis également intimement persuadée que notre Seigneur Jésus Christ et la Sainte Vierge de Lumière ont accompli ce miracle. Je n’aurai pas assez du reste de ma vie pour leur en être reconnaissante et pour faire don de ma personne pour accomplir le chemin qu’ils ont tracé pour moi.
Je me remets entre leurs mains afin qu’ils me guident selon leur volonté.

• Précisions apportées par communication téléphonique le 17-11-2017